L’idée « érosion dentaire = vomissements » est trop simple.
Les vomissements constituent effectivement un facteur de risque majeur d’érosion, notamment dans certains TCA. Mais des lésions peuvent aussi apparaître chez des patients sans vomissements provoqués.
Une méta-analyse consacrée aux TCA et à la santé orale souligne précisément que le risque peut persister en dehors des comportements purgatifs, avec plusieurs mécanismes possibles : diminution de la salive, alimentation acide, déficits nutritionnels ou sécheresse buccale médicamenteuse. Source 1 [1]